« Physical, mental and social well-being
is shifting from problem solving
to appreciative inquiry.”
                                                                      Y. Demirian

Santé et qualité de vie au travail

Les nouvelles formes de l’organisation de travail (NFOT), le rythme accéléré de changements ont produit au cours de vingt dernières années une véritable flambée de troubles psychosociaux au travail, marquée par les drames largement médiatisées dans plusieurs grandes entreprises ou établissement publics. Le mal-être au travail est devenu un fait de société qu’il ne peut plus être ignoré.

Le malaise au travail peut revêtir de différentes formes allant du stress au harcèlement, le burnout, la violence ou TMS (les troubles musculo-squelettiques).

Même si le travail a par nature les effets ambivalents sur la santé de salariés et peut entrainer la fatigue ou l’épuisement, il est aussi un lieu d’épanouissement, d’appartenance à un collectif, de construction d’identité. Deux dimensions apparaissent particulièrement importantes lorsqu’il s’agit de préserver la santé des personnes au travail :

  • La satisfaction d’un travail bien fait
  • La possibilité de compter sur le soutien et l’entre-aide du collectif de travail

 

Or, ces deux éléments protecteurs sont actuellement en voie d’affaiblissement. La satisfaction venant du travail bien fait est en recul dans bien de secteurs. Ceci est dû à des contraintes souvent intenables et à des situations vécues comme un conflit de valeurs (30% des actifs en France sont concernés), au moins de manière occasionnelle. En plus, l’individualisation des relations de travail, affaiblit la solidarité et la coopération au sein des équipes.

Selon le dernier baromètre Edenred-Ipsos sur la satisfaction et le bien-être au travail, la France se trouve en queue de classement avec ses 67% de satisfaits de leurs conditions de travail.

Le mal-être au travail est non seulement préjudiciable à la santé des salariés, mais il a aussi des conséquences sur la bonne marche de l’entreprise. En voici quelques exemples :

  • absentéisme ou présentéisme
  • turn-over
  • baisse de motivation
  • délais non tenus
  • détérioration de la qualité du travail
  • accidents de travail en hausse

 

La plupart des études s’accordent à dire que les RPS peuvent endommager durablement la performance économique et sociale de l’entreprise.

Le cadre législatif français (Loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002) impose à l’employeur une obligation de protéger la santé physique et mentale de ses salariés. A ce titre, l’employeur est tenu d’évaluer les risques éventuels et de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des salariés de son entreprise. A cette fin, il doit élaborer et tenir à jour un document unique d’évaluation des risques (DUER).

Avec une expérience en psychologie et la santé du travail, nos interventions se situent à plusieurs niveaux de prévention des risques psychosociaux :

  • Diagnostic
  • Information-formation
  • Elaboration d’un plan de prévention
  • Accompagnement de la mise en œuvre
  • Evaluation des résultats

 

Notre démarche est avant tout participative et axée sur l’activation de l’intelligence collective du système humain accompagné. Notre expérience nous a prouvé que les démarches préventives qui réussissent sont celles qui associent tous les acteurs de l’entreprise (CHSCT, IRP, Direction, cadres intermédiaires, équipes ou unités de travail, clients ou usagers…)

 

 

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